Passe-temps

Mercredi 3 mai. Mon premier réveil n’a pas sonné, c’est la radio qui m’arrache des bras de Morphée. Je suis en retard. Je me lève en toute hâte et me dépêche, mais je ne trouve plus mes clefs. Le retard s’accumule. Je suis sorti, j’arrive presque au tramway lorsqu’une sensation de légèreté m’envahit : j’ai oublié mon PC. Retour rapide à l’appart’… Retard. Je fais du mieux que je peux, mais je rate le tramway de justesse, idem pour le métro… Retard, retard. J’arrive chez le client avec, il me semblait alors, 45 minutes de décalage. Je m’excuse pour mon arrivée tardive, on me sourit… Bon. Je m’installe et regarde l’heure : j’ai une demi-heure d’avance. Incompréhension. Stupeur. Joie.

Les trous de l’espace-temps, c’est bien. Mais ça fait un peu peur.

7 réponses sur “Passe-temps”

  1. Exaton, j’ai rien remarqué d’anormal. :/
    MrCastor, je ne vois pas pourquoi il faudrait changer ses habitudes pour un truc qui n’est arrivé qu’une fois.

  2. Si l’heure fatidique à laquelle tu doit être présent est un axe, plus tu vas vite pour le pas être en retard, plus tu sera en avance, SI tu es du genre à pas avoir constaté que tu l’étais déjà (en avance). Par contre, si tu es déjà en retard, tu ne fera aucune action déterminante pour rattraper ce retard (et donc arriver à l’heure) ou au mieux, minimiser un retard déjà existant, état irréversible selon le bon vieil adage « s’il est en retard, il risque pas d’être à l’heure ! ». C’est tout con.

    Demain, je vous expliquerais pourquoi la relativité restreinte ne s’applique pas aux tartines de nutellla.

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