A manger pour ma GBM

Si je ne sais plus à quoi jouer sur ma GBM d’ici la sortie de la DS Lite, il y a de fortes chances pour que je me prenne Screwbreaker / Drill Dozer. Je sais pas pourquoi, mais il me tente à mort. Enfin si, je sais pourquoi, c’est parce qu’il a l’air trop bien.

Cela dit, je ne sais pas pourquoi il a l’air trop bien.

C’est pas mardi gras tous les jours

Fini les costumes ! Je ne serais plus contraint de me déguiser en homme d’affaire ou en Neo (de Matrix) pour aller au travail. Adieu les pantalons qui laissent passer le froid hivernal, adieu les chaussures qui font mal aux pieds, adieu les chemises qu’il ne faut surtout pas tâcher pendant les repas, adieu les cravattes qui grattent le cou, adieu les poches dans lesquelles ma GBM rentre avec difficulté (c’est pour dire). Bref, adieu à tous ces trucs (et d’autres) dont je ne voulais pas du tout. Du moins, pas tous les jours.

(J’ai démissioné)

Je veux du temps

Ce qui me manque le plus en ce moment, c’est du temps. Si le temps était vraiment de l’argent, alors je le dépenserais jusqu’à la ruine totale. Déjà, 1h30 minimum par trajet (aller simple) pour aller au boulot, puis les heures de travail, c’est beaucoup. Ensuite, développer et gérer plusieurs sites web, aimer son amoureuse, manger (au resto ou cuisiner soit-même), jouer à Trackmania, répondre à ses mails et chatter, faire de la musique, voir des films, ranger son bordel, faire la vaisselle, laver le linge (et encore pleins d’autres trucs), ça ne rentre pas dans les 12 petites heures qu’il me reste. Tout ça à cause d’une chose à laquelle nous ne pouvons pas échapper et qui nous prend pas mal de temps : dormir.

Le paradoxe dans tout ça, c’est que si l’on me proposait une pilule qui nous permettrait de nous passer de sommeil, je la refuserais sans hésitation. J’aime trop ça, enfiler mon pyjama ninja, me blottir dans mon lit, fermer les yeux et me laisser emporter… Allez, au dodo !

Redéveloppement

Dans son dernier souffle, mon disque dur a emporté avec lui le code de tous les projets sur lesquels j’ai pu travailler. Pour ceux dont j’étais le seul à avoir les sources, ils sont perdus à jamais. R.I.P.

Avant le crash, j’étais corps et âme entre deux sites : un premier encore secret (héhé), puis la nouvelle version de BashFR. Je me permet de l’appeller BashFR2 parce que des modifications majeures ont eu (ou vont) avoir lieu (ceci fera très certainement l’objet d’un futur billet). Bref, si pour mon premier projet le développement n’avait pas avancé depuis la dernière sauvegarde, le cas de BashFR2 est tout autre : je n’avais pas archivé les sources depuis une semaine. Et forcément, c’est durant cette dite semaine que j’avais avancé le plus.

Donc depuis hier je me retappe tout ce travail. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’avoir déjà fait ne facilite rien. En effet, ayant perdu ma todolist dans le désastre, il m’est difficile de savoir si telle ou telle chose est à faire, puisque si je me fie à ma mémoire, je m’en suis déjà occupé. Et je me mélange. Forcément.

Arg.

Excellent miroir, évidemment

Bon, je sais que je l’avais déjà noté ailleurs, mais il faut que ce soit dit une fois pour toute : excellent s’écrit avec deux L, miroir avec un seul R. Et évidemment, avec deux M. On ne m’y reprendra plus. Enfin, j’espère.

Carambar renie son concept

En me balladant au supermarché, j’ai croisé le regard gélatineux de la toute dernière déclinaison d’une lignée extraordinaire de bonbons : le Carambar Flex. Après un petit sourire en repensant au dernier spectable de Gad Elmaleh (et son flex), je regarde de plus près les spécimens enfermés dans leur emballage. Ca ressemble (pour ne pas dire « ce sont ») à des friandises totalement classiques. Pour tout dire, c’est la même chose que les crocodiles que tout le monde connait, mais en plus long. Bref, rien à voir avec des Carambars.

Et ce n’est pas le pire.

Le pire, c’est que les Carambars Flex n’ont pas d’emballage individuel. Et donc aucune blague, si ce n’est quelques phrases au dos du paquet. Sans blague ? Sans blague. Des Carambars sans blague. Non mais dites-donc Môôôsieur Carambar, je vous le dit avec franchise, vous déshonorez la vôtre (de franchise).

Mange disque

Impossible de réfléchir, ni de me changer les idées. Je n’en peux plus. Je ne fais que d’y penser. Vendredi soir, rentrant tout fatigué d’une soirée sympa à Montmartre, mon PC n’arrivait plus à booter. Après un rapide diagnostique, le verdict fut sans appel : mon disque dur est mort.

Larmes.

Enfin non, quand même pas (je ne suis pas une geekette), mais ça fait grave chier. Imaginez perdre 80Go de données. Des données datant, pour les plus vieilles, d’il y a quelques années. Mes développements (notamment une version bien avancée d’un nouveau BashFR sur laquelle je venais de passer quelques soirées), mes musiques, mes dessins, mes écrits, mes photos… Tout est perdu. Je suis quand même content d’utiliser au maximum des services web, de cette manière j’ai conservé mes mails, mes bookmarks, etc. Quelque chose me dit que je vais continuer dans ce sens… Et rentabiliser mon graveur CD, aussi.

L’arrivée d’un nouveau disque dur d’une capacité double ne m’a même pas consolé. Cela dit, j’ai appris dès le lendemain une très (très très très) bonne nouvelle, ce qui fait que quand j’y pense je suis super content. Mais il suffit que le doux souvenir de mes données perdues remonte à la surface pour que je me noie dans la déprime la plus profonde.

« Monde de merde. »