Association de malfaiteurs

Avec les gens trainants sur #BashFR (OP et voices), nous avons décidé de monter une association. Le but sera de mutualiser l’hébergement d’un serveur dédié à nos différents projets, mais aussi d’en faire un serveur IRC. Comme ça, on pourra y mettre le nouveau chan de BashFR. Bin oui, parce que freenode ne veut plus de nous. Ca ne fera que la troisième fois que l’on migre, remarquez.

Là, on cherche un nom. Dur de se mettre d’accord.

Week-end de folie

Voyez par vous-même : je n’ai fait que dormir, rester au lit à matter du Futurama, glander sur le web et sur IRC, tout en bouffant des bonbons et du fromage… Alors que j’ai plein de taf. Bon, j’ai quand même fait deux-trois trucs samedi, mais quel con ! Saloperie de procrastination.

En même temps, ça fait du bien de rien glander. Allez, au lit !

A manger pour ma GBM

Si je ne sais plus à quoi jouer sur ma GBM d’ici la sortie de la DS Lite, il y a de fortes chances pour que je me prenne Screwbreaker / Drill Dozer. Je sais pas pourquoi, mais il me tente à mort. Enfin si, je sais pourquoi, c’est parce qu’il a l’air trop bien.

Cela dit, je ne sais pas pourquoi il a l’air trop bien.

C’est pas mardi gras tous les jours

Fini les costumes ! Je ne serais plus contraint de me déguiser en homme d’affaire ou en Neo (de Matrix) pour aller au travail. Adieu les pantalons qui laissent passer le froid hivernal, adieu les chaussures qui font mal aux pieds, adieu les chemises qu’il ne faut surtout pas tâcher pendant les repas, adieu les cravattes qui grattent le cou, adieu les poches dans lesquelles ma GBM rentre avec difficulté (c’est pour dire). Bref, adieu à tous ces trucs (et d’autres) dont je ne voulais pas du tout. Du moins, pas tous les jours.

(J’ai démissioné)

Je veux du temps

Ce qui me manque le plus en ce moment, c’est du temps. Si le temps était vraiment de l’argent, alors je le dépenserais jusqu’à la ruine totale. Déjà, 1h30 minimum par trajet (aller simple) pour aller au boulot, puis les heures de travail, c’est beaucoup. Ensuite, développer et gérer plusieurs sites web, aimer son amoureuse, manger (au resto ou cuisiner soit-même), jouer à Trackmania, répondre à ses mails et chatter, faire de la musique, voir des films, ranger son bordel, faire la vaisselle, laver le linge (et encore pleins d’autres trucs), ça ne rentre pas dans les 12 petites heures qu’il me reste. Tout ça à cause d’une chose à laquelle nous ne pouvons pas échapper et qui nous prend pas mal de temps : dormir.

Le paradoxe dans tout ça, c’est que si l’on me proposait une pilule qui nous permettrait de nous passer de sommeil, je la refuserais sans hésitation. J’aime trop ça, enfiler mon pyjama ninja, me blottir dans mon lit, fermer les yeux et me laisser emporter… Allez, au dodo !

Redéveloppement

Dans son dernier souffle, mon disque dur a emporté avec lui le code de tous les projets sur lesquels j’ai pu travailler. Pour ceux dont j’étais le seul à avoir les sources, ils sont perdus à jamais. R.I.P.

Avant le crash, j’étais corps et âme entre deux sites : un premier encore secret (héhé), puis la nouvelle version de BashFR. Je me permet de l’appeller BashFR2 parce que des modifications majeures ont eu (ou vont) avoir lieu (ceci fera très certainement l’objet d’un futur billet). Bref, si pour mon premier projet le développement n’avait pas avancé depuis la dernière sauvegarde, le cas de BashFR2 est tout autre : je n’avais pas archivé les sources depuis une semaine. Et forcément, c’est durant cette dite semaine que j’avais avancé le plus.

Donc depuis hier je me retappe tout ce travail. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, l’avoir déjà fait ne facilite rien. En effet, ayant perdu ma todolist dans le désastre, il m’est difficile de savoir si telle ou telle chose est à faire, puisque si je me fie à ma mémoire, je m’en suis déjà occupé. Et je me mélange. Forcément.

Arg.

Excellent miroir, évidemment

Bon, je sais que je l’avais déjà noté ailleurs, mais il faut que ce soit dit une fois pour toute : excellent s’écrit avec deux L, miroir avec un seul R. Et évidemment, avec deux M. On ne m’y reprendra plus. Enfin, j’espère.